Le temps en poésie…par Adrien Vérillon de 1ère ES

Le Temps d’un été


L’hérésie du temps a dérobé
ta palette de saveurs colorées,
tes parfums aux mille complexités
se fânent en pure sobriété.

Pauvre Dame au corps décimé
telles les sveltitudes des cimes et
envolés les troupeaux de cyprès
seuls les squelettes les suivent de si près
après, si seuls, dans cette contrée
apprécies-tu cette contrariété ?

Été, es-tu ou n’es-tu plus ?

Je viens trop tard tu m’as laissé, lésé
Fouler ta chevelure dorée !

Solitude
 
comme d’habitude je souffre sans ta compagnie 
plongé dans ce monde égoïste et dégarni
de cette pâle douceur que seul toi rétablis

Les saisons passent et toi seul me reste fidèle
tandis qu’affaibli sous les assauts temporels
je feuillette ton âme dans l’espoir informel
d’y trouver un jour un remède substantiel

ne cherche pas à comprendre mes tourments
Ils ne sont que sujet d’empoisonnement
laisse moi juste me noyer amoureusement
à travers tous tes récits enivrants

voyageons ensemble dans les plaines 
aux senteurs d’herbes et de verveine
voguons au sein d’une tempête
rêvons à en perdre la tête

j’ai trouvé remède à mes ébranlements
à travers toi mon poème transcendant
je survivrai éternellement


Adrien VERILLON
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A temps…?

C’est le grand jour, un stress pour tous, les élèves, les profs de la classe qui tous les jours se sont relayés pour les accompagner et, bien sûr, Youlia et Hugo qui ont veillé au grain, faisant émerger les idées, guidant sans jamais imposer.
Le matin, les fidèles sont au poste, Yasmine, Nicolas, Jérémy, Narindra, Leïla, Kevin sont parmi les premiers. Onze heures arrive vite cependant, et on attend encore les retardataires pour le filage ultime. Pour patienter, on recense les costumes, on vérifie la musique, cela répète dans tous les coins. Un essayage de chaussures par ci, un texte à dire par là, les détails à améliorer ne manquent pas. Sera-t-on prêts à temps ?

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Le filage commence. L’image d’ensemble est réussie mais cela pêche encore par moments et, détail après détail, Youlia reprend. Plus fort la voix, muscle le texte, attention tu dois tenir le rythme, vas-y, n’hésite pas à te lâcher, gaffe à la démarche quand tu arrives…Les minutes glissent dangereusement. Notre dead line ? 12h30, histoire de faire une pause, de manger tranquillement, et de se retrouver en amont, à 13h30 avant l’arrivée des spectateurs. Nous n’aurons pas le temps de faire un second filage, trop de choses à caler. Etrangement, les élèves n’ont pas l’air d’avoir trop le trac. Ils se détendent sur les marches du lycée, au soleil, c’est bon signe.

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L’heure approche. Notre metteure en scène s’attache à restaurer la concentration, à détendre tout le monde avec des exercices très efficaces. Une drôle d’atmosphère règne, entre silence et agitation en coulisses.

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14 heures. Jean-Baptiste et Chloé des relations publiques du Théâtre des Quartiers d’Ivry sont déjà là. Dans le couloir, des bruits de pas. Les profs, des élèves, on fait entrer dans la salle 47, devenue théâtre. Un petit mot pour rappeler les enjeux du projet, dire que l’on est fiers du travail accompli et c’est parti pour presque trois quarts d’heure de représentation !
Yasmine et Souhaïla, jury intraitable, appellent un à un les projets retenus dans ce concours étrange qui condamne autant qu’il sauve. Qui sortira gagnant de cette course contre la montre ?

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En scène, Narindra interpelle avec force et culot le public, n’hésitant pas à choquer et on sent qu’elle s’amuse beaucoup !  Quant à Kevin, royal, il incarne son personnage avec le calme olympien et une prestance naturelle époustouflante ! Sa voix, basse et profonde, parvient même à dominer le public !

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Leur succède une scientifique allumée dont la démesure dépasse l’entendement…Leïla jubile à terroriser le jury…et les spectateurs ! Qui aurait cru qu’un si petit bout de femme susciterait une telle frayeur ? !!

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Et puis « la procrastination », grande idée portée avec brio par Nicolas et ses fameux acolytes, Tanguy, l’ouvrier chaplinesque du XXème siècle qui joue à merveille du comique de répétition, et Jérémy, irrésistible sur sa trottinette, dont le visage affiche un sourire béat à mourir de rire, tandis qu’en patron dynamique et novateur, Nicolas nous embarque !

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Plus retenu, Yanice dans le rôle d’un homme qui, contraint et forcé, vient nous dévoiler le secret de l’éternelle jeunesse. Déroulant une vie qui n’a tourné qu’autour de cette quête, ses mots révèlent la tristesse d’une existence, vécue sans amour.

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Enfin, c’est la « prédestination ». Changement de registre et de costume pour Jérémy qui défend la belle idée d’un destin auquel on tord le cou pour une société plus juste. Lui, l’homme riche, l’enfant des beaux quartiers et des grandes écoles, lui aussi a subi une fatalité et choisit la scène pour tomber la veste et devenir celui qu’il est, au rythme de Dalida… « Moi je veux mourir sur scène…devant les projecteurs ! »

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Les comédiens envahissent le plateau, les applaudissements surgissent…Un succès ! Tout le monde est impressionné par le travail accompli en si peu de temps !

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Remercions ici Hugo Paviot, auteur chaman, dont la patience et la ténacité ont aidé nos élèves à comprendre qu’une page noircie de mots et de ratures était un pas vers la littérature, et Youlia Zimina, metteure en scène volcanique qui, de nos acteurs en herbe, a fait jaillir des fleurs insoupçonnées.
Sans oublier les profs qui tout au long de l’année ont accompagné ce projet, dans leurs cours, les sorties scientifiques et artistiques et….les élèves qui, malgré tout, ont tenu le choc !

Mais ce projet n’est pas totalement fini…des sorties théâtrales encore nous attendent pour clore l’année en beauté !

Bravo à tous !

Sous tension…

La fatigue se fait sentir. Le théâtre, c’est un véritable travail, et tous le comprennent, parfois à leurs dépens ! Les exercices youliesques, cependant, détendent toujours l’atmosphère, la pendule, déjà éprouvée il y a deux ans, rencontre toujours un vif succès !

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Inlassablement, le spectacle se tend, les voix timides portent haut et Kevin s’empare avec brio de son personnage tandis que Leïla, en savant fou, parvient à inquiéter durablement le spectateur !
Notre jury, lui aussi, gagne en sérieux et en prestance…
Quant à Nicolas, il s’éclate en patron…coooool, assisté par ses acolytes irrésistibles, Tanguy et Jérémy, qui jongle avec ses deux rôles.
Quant à Narindra, qui aurait cru qu’un jour, elle prend un grand plaisir à dire les mots qu’elle n’emploierait jamais en classe ! Le théâtre est un bon défouloir et les personnages ont bon dos.

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Cependant, le jeudi après-midi, les angoisses éclatent et les tensions sont palpables, au point que Youlia et Hugo prennent une heure pour rappeler les règles de la semaine, une atmosphère de travail dans la bienveillance mutuelle, avec un investissement pour le collectif. Mais nous ne sommes pas des professionnels, s’entendent-ils rétorquer. En effet, les élèves du Microlycée ne sont pas des auteurs ni des acteurs professionnels.

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Cela n’empêche pas que tout le monde nourrit pour eux une véritable ambition car nous les savons capables du meilleur. Mais cela ne vient pas tout seul, l’écriture, le jeu, la mise en scène, comme tout, nécessite une endurance et du travail. Les efforts à fournir sont grands, il faut se dépasser, prendre sur soi, s’oublier un peu, faire confiance…pas facile pour tout le monde. Au-delà, sans doute, le trac est là. Nos artistes rassurent et prennent le temps.

DSCF3085Le filage en fin de journée en est la preuve : une réussite car tous ont travaillé et progressé. Au bout du compte, les élèves sont heureux et impatients d’être au lendemain…
Bientôt le grand jour !

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Compte à rebours !

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Mercredi, c’est le passage de relais. Hugo finalise, avec les élèves, leurs textes. Nous en sommes à la mise en bouche. Ces textes, il s’agit de les malaxer, de les éprouver à l’oral pour voir comment ils fonctionnent. C’est toujours une épreuve, cette affaire-là. On croit que l’écriture, c’est fini, on est satisfait, fier même de sa création et soudain, c’est la désillusion ! Ce qui sonnait bien ne marche plus. Il faut retrancher, couper dans le vif…et ça fait mal !

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C’est à cela qu’Hugo, en douceur, prépare tous ces écrivains en herbe, au deuil nécessaire des mots aimés mais inutiles. Et cela ne se fait pas sans contestation ! Certains se battent pour conserver des répliques auxquels ils tiennent…On sent que cela ne va pas être simple !

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Au tour de notre vaillante Youlia ! Après la mastication des mots, leur projection dans l’arène théâtrale ! Les rôles se distribuent, on tente des choses, on réfléchit aux costumes…

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Il faut s’activer, la représentation est prévue dans moins de 48 heures…Ce temps, sur lequel nous avons tant disserté au cours de l’année, aujourd’hui nous fait défaut.Nos deux intervenants rappellent alors aux élèves la nécessité d’être ponctuels, désormais, pour que le travail présenté soit à la hauteur de nos ambitions…Pression, pression que tous ressentent !

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Les saynètes, drôles et émouvantes, prennent vie sous les traits de Kevin, Narindra, Yasmine, Nicolas, Jérémy, Tanguy, Yanice, Jean-Clément, Leïla. Certains se révèlent, et nous étonnent.

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Magie du théâtre qui métamorphose les grands timides en êtres lumineux et révèlent les énergies indomptables qui sommeillent chez les jeunes filles sages.

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Mais jouer, s’exposer aux yeux de tous reste un exercice difficile et exigeant. Inlassablement, on refait, on améliore, on rythme l’affaire, on muscle le texte, comme dit Youlia.

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A la fin de la journée, chacun a sa mission, qui a la nuit pour réécrire son texte, qui est chargé des accessoires, qui de la musique…Les heures s’égrènent dangereusement…Arrivera-t-on au bout de cette course contre la montre ?

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L’écriture…dernière ligne droite !

DSCF2874Deuxième jour…Le soleil toujours au rendez-vous nous permet de travailler à l’extérieur, nous en profitons ! Nous voilà repartis avec nos bâtons de samouraï, à coordonner nos gestes, à tenter de nous écouter de la manière la plus concentrée possible. De nouveaux joueurs sont de la partie, Hugo et Anna, qui ne déméritent pas dans l’exercice du A-SA-U-SU-O-SO-TUTTI FRUTTI…nous n’en dévoilerons pas plus !

DSCF2879Au compte-goutte, nos élèves arrivent et nous nous remettons à l’écriture. Les personnages sont déjà bien déterminés, certains textes sont presque terminés, d’autres peinent à démarrer. Les professeurs sont réquisitionnés pour tenter de faire repartir la machine mais, au final, les élèves y arrivent très bien tout seuls !
A l’issue de la matinée, tous les textes sont presque écrits. L’après-midi est consacrée au peaufinage. On confronte encore les versions de chacun et on avance, surtout, sur le lien qui reste à créer entre les saynètes. Cela se précise : nos personnages ont été enfermés dans une pièce et doivent produire une invention, une loi, quelque chose qui leur permettent de se racheter de leur vie ancienne. Un jury suprême décide de la valeur et de la qualité de leur travail.
Nous en sommes là.

DSCF2855Pour les trois jours à venir, le travail est encore long. Terminer l’écriture, encore ! Et surtout, commencer à s’atteler à la mise en scène…Et là, après le temps d’Hugo Paviot, notre auteur zen viendra celui de notre metteure en scène fougueuse, Youlia Zimina !

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Il est temps…de créer !

Lundi 13 avril, c’est le grand jour, nous entamons notre semaine de création théâtrale avec nos deux complices, Hugo Paviot et Youlia Zimina. Nous disposons de quatre jours et demi pour écrire, mettre en scène et jouer un texte théâtral inspiré des réflexions menées tout au long de l’année. Un défi ! Le temps est partout…et nous comptons sur lui pour nous accompagner avec bienveillance !

Premier exercice, travailler l’écoute et la concentration. Pour cela, Youlia dispose d’un accessoire radical: le bâton ! Voilà les élèves de première, les premiers arrivés, qui échangent leurs armes et peu à peu gagnent en dextérité.

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Peu à peu, un bon nombre est arrivé, on passe au temps de l’écriture. Hugo saisit l’outil indispensable à la réflexion collective…le paperboard !

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DSCF2836On récapitule tous les sujets envisagés, le brainstorming est en marche. Peu à peu, les idées émergent, on se dirige vers des saynètes, reliées par quoi ? Impossible de se déterminer pour l’instant. Néanmoins, on sent bien que cela prend, les idées se relient, forment un réseau de plus en plus cohérent. Faut-il imaginer un jeu télévisé ? Enfermer des profs et les soumettre à une compétition oratoire ?

La question reste en suspens et nous profitons du soleil pour pique-niquer…Travailler au Théâtre des Quartiers d’Ivry, cela a ses avantages ! On se détend, on bavarde, on croise une troupe en résidence dans laquelle on retrouve avec joie David Arribe, comédien phare des Culs de plomb !

DSCF2847Le café avalé, retour au travail. les groupes se forment par affinités avec le sujet et c’est parti ! Feuilles, papiers, crayons, nous sommes équipés pour l’écriture ! Les idées fusent, se jettent sur le papier, plus ou moins vite, mais toujours avec entrain. A la fin de la journée, nous sommes en mesure de dévoiler qui une trame, qui un texte déjà écrit, et de soumettre le tout aux oreilles attentives de la classe et des intervenants.

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A 17 heures, mission accomplie: l’embarquement pour le monde du théâtre a eu lieu et désormais nous comptons les heures jusqu’à vendredi, en espérant qu’elles ne nous joueront pas de mauvais tours…

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Dernière ligne droite !

Mardi 31 mars, nous recevions Hugo Paviot et Youlia Zimina pour les derniers préparatifs avant notre fameuse semaine de création théâtrale…point d’orgue du projet !

Première étape:  faire le point sur les dernières notions abordées en classe autour du Temps et sur les rencontres.

Voilà le produit de notre orage de cerveau !

Mathématiques  → Paradoxe de Zénon

Philosophie → temps subjectif/temps objectif : instauré par l’homme, un temps pour chacun, un temps réel

Les colonies → les zoos humains + Cannibale (Daeninckx) / Aimé Césaire
Les conséquences de la colonisation sur le monde actuel

Ivry Confluences → transformer un quartier

Roland Lehoucq → le temps dans l’espace
le temps est différent dans l’espace, suivant la vitesse à laquelle on va
Plusieurs dimensions

SES → le poids du temps sur la valeur d’un objet

Projet Penthésilée → un sujet d’une autre époque, mis au goût du jour

La vie de Galilée, Brecht → la temporalité de la pièce, sur 27 ans

Hugo Paviot, les Culs de Plomb  →  retours en arrière avec la guerre d’Algérie/
Temps de création = cocotte minute

Le moche – Perplexe → des moments différents + revenir en arrière par rapport à son physique. L’impossibilité de revenir en arrière après une opération

La mémoire ne flanche pas, elle est bien vive et les derniers mois restent encore bien frais dans les esprits !

Deuxième étape: Rappel des différentes idées, évoquées pour l’écriture, lors de la dernière rencontre avec nos intervenants

– Quelle est ma place dans l’avenir ?
– Vie programmé, vie vécue
– Aliénation par le temps

Et la grande question arrive…Avez-vous d’autres envies ?

C’est parti ! Félix et Nicolas se disputent la palme de l’imagination…

Honneur à Nicolas !

« Faire un truc marrant
Comme Playhouse : la déprime en rigolant.
La relation de chacun au quotidien »

Félix renchérit !

« Comme dans La planète des singes : être décalé par rapport à une époque.
Exemple : un homme qui n’a pas vieilli et dont la fille a vieilli. C’est elle qui se comporte comme la mère et lui, comme un ado.  Un décalage en âge qui fait rire

Mise en scène : en avant-scène un personnage/ en arrière-scène, sa mémoire. Par exemple aujourd’hui/ Les colonies »

Et ça fuse, ça fuse…Il poursuit !

« On pourrait faire des saynètes reliées entre elles par un objet (TV, photo…).
Sur plusieurs sujets, comme Perplexe, avec des changements de personnages.

Une scène dans l’espace
Une scène dans les colonies
Une scène de vie quotidienne
Une scène avec des jeunes qui s’interrogent
Etre à des années lumière du théâtre »

Nicolas trouve même un titre qui rappelle aux quarantenaires leur enfance…

« PLAYSCHOOL ! »

Et pour finir…Youlia questionne: « et vous ? Qu’attendez-vous de cette semaine ? »

Félix Un moment sympa

Nicolas Un dépassement de soi, du fair-play, jouer le jeu

Narindra Des vacances

Wendy Qu’on s’amuse

Jean-Clément Etre surpris

Melaaz Qu’on nous fasse découvrir et aimer l’écriture théâtrale

Kevin Une semaine passionnante

Jérémy Découverte et plaisir

Nino Découvrir le théâtre

Tanguy Un moment de partage et de liberté

Marine Une semaine de détente après le bac blanc

Chantal Qu’on s’amuse

Hugo conclut…Qu’on ne voit pas le temps passer !

Rendez-vous le 13 avril pour une semaine de création théâtrale palpitante…

Faisons palpiter nos imaginaires dans une ambiance chaleureuse et bienveillante !